Dunkerque : les six leçons de l’appel d’offres éolien en mer

François de Rugy a désigné, le 14 juin, le groupement EDF-Innogy-Enbridge pour construire un parc éolien de près de 600 MW au large de Dunkerque, à un prix « inférieur à 50 €/MWh » sur 20 ans. Contexte dresse le bilan de cet appel d’offres, convoité par sept groupements concurrents, majeur pour l’essor de cette énergie renouvelable en France.

  1. Il y a bien un avant et un après Dunkerque

Lors de la présentation, en début d’année 2019, du projet de programmation pluriannuelle de l’énergie (PPE), la filière française a été unanimement déçue par le manque d’ambition du gouvernement concernant l’éolien en mer, posé et flottant. Plusieurs candidats à l’appel d’offres de Dunkerque avaient alors promis que les résultats le feraient changer d’avis.

« Nous proposerons des prix similaires aux autres énergies renouvelables terrestres », avait ainsi promis Vincent Balès, de WPD Offshore (candidat au côté de Vattenfall et CDC). De son côté, le consortium Moulins de Flandres (Shell/Deme/Quadran Énergies Marines) indiquait avoir déposé une offre « neutre pour les finances d’État ».

Le 12 juin, le Premier ministre, Édouard Philippe, leur a donné raison en confirmant l’augmentation du rythme des appels d’offres pour le posé à 1 GW par an de 2020 à 2024.

2. Un prix bas, peut-être un record

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